Manuel Roque, chorégraphe de Fly 2020, le laboratoire de création

Le laboratoire de création de l'École de danse contemporaine de Montréal dédié à l'insertion professionnelle, souffle sa dixième bougie. À cette occasion, le chorégraphe Manuel Roque est invité à diriger six interprètes diplômé.es de l'EDCM. Ce projet permet aux jeunes danseuses et danseurs de prendre part à un stage de création rémunéré, dirigé par des chorégraphes professionnels.
 
L’EDCM convie les finissant.es 2020 et les diplômé.es 2019 et 2018 à s’inscrire à l’audition qui aura lieu le samedi 18 avril.
Les personnes intéressées ont jusqu’au 17 avril à 17 h pour soumettre leur candidature auprès de la réception de l’École, en personne, ou par courriel. 
 
Le laboratoire de six semaines, véritable tremplin vers le milieu professionnel, se déroulera durant l’été 2020 et culminera avec des prestations devant public.
 
Pour toute question concernant le projet, les candidats sont invités à communiquer avec Hélène Leclair, Directrice des services aux étudiants et aux diplômés, au 514 866-9814 poste 223 ou via son courriel.
 
Commanditaire 2018-2020 : Bell Canada
 
À propos de Manuel Roque
Après des études en théâtre puis en cirque à l’École nationale de cirque de Montréal, Manuel Roque fait quelques pirouettes avec le cirque Eloïze, avant de bifurquer vers la danse. Cultivant la diversité, il se plonge autant dans des univers ludiques (Hélène Langevin/Bouge de là, compagnie de danse jeune public), que formels (Dominique Porte, Sylvain Emard, Paul-André Fortier) ou plus théâtraux (Peter James). Il passe ensuite trois années à temps plein au sein de la compagnie Marie Chouinard, interprète le répertoire, participe à la création d’Orphée et Eurydice, avant de recevoir un Gemini Award pour la captation télévisuelle de bODY_rEMIX/les_vARIATIONS_gOLDBERG. Il danse également le solo Les Feux dans la Nuit au théâtre La Chapelle en mai 2011. 
Parallèlement à sa carrière d’interprète, il s’adonne à la chorégraphie (Brendon et Brenda, 2002; Ô mon bateau, 2004; RAW-me, 2010). Raw-me, solo qu’il chorégraphie et interprète, reçoit un accueil chaleureux et de nombreux prix au festival Vue sur la Relève 2011. La pièce sera reprise au OFFTA en juin 2011, puis en tournée dans les Maisons de la Culture en février 2012, ainsi qu’au festival of New Dance à St-John en octobre 2013. 
Tangente et le festival Quartiers Danses diffusent en septembre 2012 Ne meurs pas tout de suite, on nous regarde, un duo qui sera repris à Vue sur la Relève et au OFFTA 2013, puis en tournée en 2014 et 2015.
Il agit également à titre de chorégraphe pour les Minutes Complètement Cirque et Babel du festival Montréal Complètement Cirque de 2010 à 2014, ainsi que pour le spectacle de fin d’année de l’École Nationale de Cirque de Montréal, Génération 2.0, en juin 2012.
En juillet 2013, il fonde la compagnie Manuel Roque et crée en 2014 le projet In Situ pour l’espace public de la Place des Arts de Montréal. La même année il crée le solo Data, qui s’intéresse à la mutation de la matière, et qui sera diffusé l’Usine C, puis repris au FTA 2015, au June Event Festival (Paris), et en tournée internationale. En plus de sa participation au projet international Migrant Bodies (soutenu par le Conseil Européen) où il crée Matière Noire, Manu chorégraphie Aurora pour les finissants de l’École de danse contemporaine de Montréal. Parallèlement, il est récipiendaire d'une résidence de création de deux mois à Potsdam (Allemagne) avec Lucie Vigneault, grâce au soutien du CALQ et de la Fabrik.
En décembre 2015, sa pièce 4-OR est présentée à Montréal par Tangente et Parcours Danse. Suivra son nouveau solo bang bang qui voit sa première à Lyon et à Barcelone en mars 2017 avant d’être présenté au FTA 2017, tout comme au festival June Event à Paris. Il reçoit en 2017 le prix d’interprète (ex-aequo) des Prix de la Danse de Montréal, ainsi que le prix de l’œuvre chorégraphique 2016-2017 pour bang bang.
Un goût naturel pour les thématiques de l’absurde, du néant, du déséquilibre, pour les pulsions désarticulées, les zones grises, pour les matériaux bruts (…) teinte généralement ses élans créatifs. Son univers créatif s’intéresse au métissage des langages contemporains et met en danse une virtuosité kinesthésique jumelée à un questionnement polymorphe sur la condition humaine contemporaine.
 
 
 
Photo : Manuel Roque

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